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Comment Arthur D. Little a virtualisé son infrastructure avec NetApp

Arthur D. Little est le premier cabinet de conseil du monde. Après des débuts comme consultant technologique, Arthur D. Little a développé ses projets pour inclure toutes les questions relatives à la stratégie, la technologie et l’innovation, abordant des questions comme le risque environnemental, les opérations, la stratégie, l’organisation, et beaucoup d’autres services. Pour gagner en souplesse et en rentabilité, le cabinet a mené un projet de virtualisation de ses infrastructures, en association avec NetApp.

A l’aube de 2011, Arthur D. Little a été confronté à une pression croissante pour réduire de manière drastique les coûts et améliorer la performance et l’efficacité. L’équipe IT, dirigée par Jean-Philippe Bosseur, Responsable IT global, devait relever le défi de trouver une solution pour mettre à jour l’infrastructure IT congestionnée : « A l’époque, nous avions des serveurs qui avaient besoin de disques supplémentaires pour répondre aux exigences de capacités et d’autres qui étaient complètement saturés. La situation exigeait d’investir dans davantage de matériel pour les les data centers et pour l’infrastructure. »

Comme de nombreuses sociétés, Arthur D. Little hébergeait ses applications individuelles sur des serveurs individuels avec un stockage dédié. Trouver suffisamment d’espace était un défi et des problèmes de performance sont apparus. De plus, en tant que société mondiale ayant des bureaux dans 20 pays à des fuseaux horaires différents, l’équipe devait également assurer une disponibilité d’accès aux données 24/7.

« Tandis que le Japon dormait, les Etats-Unis étaient réveillés et les bureaux au Moyen-Orient travaillaient les week-ends, ce qui rendait difficile voire impossible toute opération de maintenance sans nuire à l’activité », continue Bosseur.

Passer d’une infrastructure physique à une infrastructure virtualisée

L’équipe d’Arthur D. Little a conclu qu’un environnement de serveur virtuel avec un stockage partagé répondrait au mieux à la fois aux exigences de l’activité et aux priorités. Suite à cette décision, l’équipe a défini les critères essentiels pour la solution de stockage : disponibilité élevée, simplicité administrative et rentabilité pour assurer un retour sur investissement rapide et donner de la souplesse à l’architecture pour qu’elle soit capable de gérer les demandes au niveau mondiale. Les solutions EMC et NetApp ont été étudiées. Après réflexion, Arthur D. Little a choisi NetApp.

« Nous voulions une solution intégrée avec des fonctionnalités de valeur ajoutée, pas seulement une "boîte" », explique Bosseur. NetApp n’offrait pas seulement une approche souple et ouverte, avec un meilleur rapport coût/capacité. » Un système NetApp FAS2040 a été installé dans un service de data center hébergé en Allemagne, fournissant une plateforme unifiée pour les partages de fichiers Windows et les bases de données et l’environnement VMware tournant sur quatre serveurs VMware ESX. Arthur D. Little utilise environ 30 applications, un mélange de développements maison et de logiciels prêts à l’emploi, dont CA Clarity et des applications basées sur Microsoft SharePoint et SQL Server. Le logiciel NetApp SnapMirror est déployé pour dupliquer les serveurs virtuels et les données vers le système FAS2040. Une suite de produits SnapManager simplifie la gestion des données, y compris la configuration, la sauvegarde et les opérations de restauration pour l’environnement VMware et les bases de données Microsoft, avec Microsoft Exchange Server qui sera bientôt ajouté.

Avec de nombreux bureaux dans le monde, Arthur D. Little déploie les systèmes ouverts NetApp SnapVault pour créer des copies rapides et cohérentes de bases de données Microsoft SQL sur d’autres systèmes de stockage que NetApp. Il échelonne la sauvegarde des bases de données et des fichiers pour réduire le trafic sur le réseau tout en offrant des points de récupération multiples. Ceci supprime le besoin d’investissement supplémentaire dans une infrastructure de sauvegarde et des appareils de déduplication dédiés et s’est démontré extrêmement rentable pour la topologie de bureau à distance.

La technologie NetApp s’est avérée idéale pour l’environnement virtualisé parce qu’elle offrait la capacité de simplifier et de réduire le temps et les difficultés de dimensionnement de réseau et répartissait la charge de stockage sur plusieurs disques. Les outils de gestion de données pour Microsoft SQL Server permettent une administration du stockage directement à partir des applications, ce qui entraîne une réponse plus rapide aux besoins changeants. Arthur D. Little a été aidé pendant tout le processus de déploiement par des consultants NetApp venant des bureaux français et allemand qui ont assisté et conseillé de manière compétente les membres de l’équipe.

Souplesse et disponibilité

Arthur D. Little allie stratégie, technologie et innovation pour garantir le succès commercial de ses clients. Le cabinet de conseil a donc besoin d’un accès fiable aux données – quel que soit le moment et le lieu – et ne peut pas se permettre de perdre des données ou de rencontrer des incohérences. Les équipes de projet nationales et internationales s’appuient sur des présentations, des contenus multimédias et des éléments de recherche ainsi que sur une base de données de gestion de projet stable pour faire leur travail et servir leurs clients.

Des économies à tous les niveaux

Arthur D. Little a pu consolider les 30 serveurs physiques sur 4 serveurs VMware et migrer les applications vers le système NetApp FAS. La solution de virtualisation combinée à partir de VMware et NetApp a contribué à réduire les charges d’exploitation, y compris l’espace physique dans le data centers. « Avant cette évolution, nous aurions dû louer un troisième rack dans le data center pour faire face aux exigences de capacité, ce qui aurait engendré des frais supplémentaires. Avec la configuration précédente, nous avions également atteint notre limite en termes de refroidissement et de puissance », explique Bosseur. Le système ancien est actuellement en train d’être redéployé parmi les bureaux. En éliminant les tâches associées aux serveurs individuels et au stockage local, sources de grosses pertes de temps, et en fournissant un environnement plus simple à gérer, Bosseur a aussi réussi à réduire les ressources de l’équipe administrative de 30%.

« Nous n’avons pas encore fait le calcul, mais il est clair que l’investissement NetApp est payant. Nous pouvons dire sans crainte que les économies d’espace et la réduction de personnel ont permis de rentabiliser notre investissement en moins d’un an, confirme Bosseur. Nous comptons également sur d’avantages d’économies au fur et à mesure que nous activons le logiciel de valeur ajoutée, comme la déduplication qui est actuellement en mode test. »

Mettre tous les membres d’une équipe globale au même niveau

L’équipe IT d’Arthur D. Little est composée de 14 personnes localisées dans différents bureaux dans le monde entier. Permettre à l’équipe chargée du stockage d’avoir un ensemble de compétences similaires était un défi. Mais grâce au partenariat global de NetApp avec FastLane qui propose des sessions de formation dans différents pays, Arthur D. Little a pu éviter les frais de déplacement et former cinq personnes en Espagne, au RoyaumeUni, aux Etats-Unis et en Allemagne qui sont maintenant chargées de l’exploitation au jour le jour de l’infrastructure de stockage.

« Ça a été particulièrement efficace, explique Bosseur. Non seulement la formation a eu lieu dans la langue locale mais elle était cohérente dans tous les pays, donnant à chacun des membres de mon équipe le même niveau de connaissances. Ce qui m’a le plus surpris, c’est la rapidité avec laquelle l’équipe a acquis les connaissances nécessaires pour devenir autonome. Nous sommes passés du fait de n’avoir aucune connaissance sur la manière de faire fonctionner un IP SAN pour 30 applications importantes à une connaissance complète d’une plateforme NetApp en l’espace de 9 mois. Venant d’une base EMC où la complexité oblige d’avoir un système de support verrouillé, c’était très rafraichissant. »


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